Calcul des Dividendes
Comparez automatiquement la Flat Tax (PFU) et le barème progressif de l'IR pour déterminer l'option la plus avantageuse selon votre tranche marginale d'imposition.
| Composante | Taux | Montant |
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Historique des calculs
| Dividende brut | Régime | IR | Prél. sociaux | Total impôt | Net perçu | Taux eff. | Note |
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Flat Tax ou barème progressif : comment choisir ?
Depuis 2018, les revenus mobiliers (dividendes, intérêts, plus-values) sont imposés par défaut au Prélèvement Forfaitaire Unique (PFU), plus connu sous le nom de Flat Tax. Les associés peuvent toutefois opter, au moment de leur déclaration de revenus, pour une imposition au barème progressif de l'impôt sur le revenu. Cette option, formalisée via la case 2OP, est globale: elle concerne alors l'ensemble des revenus et gains mobiliers du foyer fiscal pour l'année.
Le choix dépend essentiellement de votre tranche marginale d'imposition(TMI). Ce simulateur compare les deux régimes pour un montant de dividendes donné et affiche automatiquement l'option la plus avantageuse, avec le gain d'impôt à la clé.
Comment fonctionne la Flat Tax (PFU) en 2026 ?
La Flat Tax s'applique au taux global de 31,4 %, ventilé en deux composantes : 12,8 % d'impôt sur le revenu et 18,6 % de prélèvements sociaux (CSG, CRDS et prélèvement de solidarité). Elle est prélevée à la sourcepar l'établissement payeur au moment du versement des dividendes, ce qui simplifie considérablement la gestion administrative pour le contribuable.
Avantage clé : le taux est fixe, forfaitaireet indépendant de la tranche d'imposition du bénéficiaire. Aucun abattement n'est appliqué, aucune CSG n'est déductible. C'est l'option par défaut pour tous les contribuables qui ne choisissent pas expressément le barème.
Le barème progressif : abattement 40 % et CSG déductible
En optant pour le barème progressif, vous bénéficiez de deux avantages fiscaux. D'abord, un abattement de 40 %est appliqué sur le montant brut des dividendes : seuls 60 % du montant perçu sont intégrés dans l'assiette soumise au barème de l'IR. Cet abattement vise à compenser la double imposition économique, la société ayant déjà supporté l'impôt sur les sociétés sur les bénéfices distribués.
Ensuite, une fraction de la CSG, à hauteur de 6,8 %, devient déductible du revenu global de l'année suivante. En revanche, les prélèvements sociaux restent dus intégralement à 18,6 %, sans abattement. Le calcul est donc plus favorable pour les TMI basses, puisque l'IR ne s'applique qu'à 60 % du brut, minoré de la CSG déductible.
À quelle TMI le barème devient-il plus avantageux ?
En règle générale, le barème progressif est plus intéressant pour les foyers dont la TMI est à 0 % ou 11 %. Dans ces situations, la fraction IR reste très faible (voire nulle), alors que la Flat Tax prélève mécaniquement 12,8 % d'impôt sur le revenu. À l'inverse, dès la tranche à 30 %, la Flat Tax devient plus avantageuse, et l'écart se creuse encore sur les tranches à 41 % et 45 %.
Attention : l'option pour le barème est globaleet irrévocable pour l'année concernée. Elle s'applique à l'ensemble des revenus de capitaux mobiliers et des plus-values de cession de valeurs mobilières du foyer. Avant d'opter, il est donc indispensable de simuler l'impact sur la totalité de ces revenus, et pas uniquement sur les dividendes. Ce calculateur vous donne une première estimation fiable, régime par régime.